Interview – Rémi Reverchon : « Road Trip NBA, c’est un bouquin feel good, qui doit donner envie d’aller aux States » 

 L’un des ouvrages qui a affolé la communauté NBA en cette fin d’année, c’est « Road Trip NBA » de Rémi Reverchon, Journaliste Commentateur & Présentateur sur BeIN Sports, et désormais auteur à succès. 


 Photo Panoramic / BeIN Sports 

 Dans « Road Trip NBA », Rémi Reverchon nous guide lors d’un voyage au coeur de la culture US, pour nous faire découvrir les villes NBA, de Boston à Los Angeles. 

La parution de son premier livre aux Editions Amphora nous a donné envie de nous entretenir de nouveau avec ce passionné de sport et des USA. 

Sur la road map de cette interview : on va faire marche arrière sur la rédaction de son bouquin, s’arrêter sur la saison actuelle de NBA et faire un virage sur ses goûts et son amour pour les States, avant de filer à toute vitesse sur ses activités audiovisuelles : NBA Extra, Clutch, NBA 2K et le SNL. 

Sur son premier livre « Road Trip NBA » : 

Dunkiin : Pour commencer, félicitations pour la sortie de « Road Trip NBA ». C’est un livre enrichissant et très agréable à lire. On y retrouve des références historiques, géographiques, culturelles, musicales… Tu as rédigé le livre en combien de temps ? 

Rémi Reverchon : Déjà merci, ça fait plaisir ! La rédaction pure et dure, ça m’a pris huit mois. J’ai commencé début janvier et j’ai fini au mois d’août. C’étaient huit mois hyper intenses. A côté de BeIN, j’écrivais pendant des heures chaque jour. Mon éditeur m’assure que c’était une écriture express car d’habitude, un livre s’écrit en 2-3 ans. Mais, moi j’ai l’impression que c’était interminable, ça m’a semblé très long. 

D : Quels étaient tes objectifs en écrivant « Road Trip NBA » ? 

R.R. : Je voulais aller au-delà du basket. Je ne voulais pas écrire la xième biographie de Michael Jordan ou de Kobe Bryant, parce que tout a été dit, tout a été lu. Je voulais surtout raconter ce que j’aime aux States. Aller aux Etats-Unis, voir un match de basket là-bas, c’est cool. Si tu vas à New York par exemple, tu vas au Garden à 19h et tu en sors à 22h; mais tu fais quoi après ? C’est ce que je voulais raconter. Quand tu vas à New York, tu peux aller te balader, acheter tes pompes au magasin Flight Club, manger un hot dog chez Gray’s Papaya, voir le Yankee Stadium dans le Bronx… Voilà ce que je voulais raconter dans le livre. 

D : Tu voulais écrire un livre depuis longtemps ? 

R.R. : J’ai toujours eu ce fantasme d’écrire un bouquin, parce que j’aime lire : ma mère m’a mis la tête dans les bouquins depuis que je suis petit. C’est elle qui m’a appris à aimer les livres, à traîner dans les bibliothèques, etc. Donc l’idée d’un jour écrire un livre a toujours été dans un coin de ma tête. Mais en réalité, je n’avais aucune idée de « où, quoi, quand et comment ». Lorsque mon éditeur – Amphora – m’a contacté, j’ai directement sauté sur l’opportunité. 

D : C’est donc Amphora qui t’a personnellement contacté pour la rédaction du livre ? 

R.R. : Oui, ils sont venus me chercher car ils voulaient sortir un beau livre de basket pour ce Noël. Ils m’avaient un peu scouté : ils savaient que j’aimais les bouquins, que je savais écrire et ils connaissaient ma passion pour le sport et pour la culture ricaine. 

D : C’était quoi ton process d’écriture ? Est-ce que tu avais des carnets, des notes rédigées lors de tes précédents voyages aux Etats-Unis ? 

R.R. : Si tu veux tout savoir, je me suis acheté un petit carnet pour écrire le bouquin. Pour chaque ville, je me mettais dans un mood. Par exemple, je me disais, cette semaine, je vais écrire sur Dallas. Pendant 15 jours à 3 semaines, je prenais mon carnet et je notais tout ce que je voyais sur Dallas. J’avais un gros process de recherche journalistique : je cherchais tout ce qu’il faut savoir sur la ville, les références historiques, culturelles, musicales, gastronomiques… Puis je me plongeais dans l’histoire de la franchise de basket – ici, les Mavericks. J’ai noirci des pages et des pages dans ce carnet. Entre temps, je cherchais aussi le fameux guide, le road tripper qui m’emmènerait visiter chaque ville. Pour Dallas, c’était Bouna Ndiaye de ComSport – l’agent de Nicolas Batum, Rudy Gobert, etc. Je passais un temps fou à m’imprégner de la culture locale, pour un peu me sentir comme à Dallas. Après tout cela, je prenais le temps qu’il fallait pour rédiger le chapitre sur la ville en question. 

D : Dans « Road Trip NBA », il y a un très beau panel de guides pour chaque ville : des légendes NBA, des joueurs français et internationaux, des journalistes, etc. Comment s’est faite la prise de contact ? Leur as-tu directement annoncé qu’ils paraitraient dans ton livre ? 

R.R. : Oui, c’est ça. Je les ai contactés en leur proposant d’être dans le bouquin. Je voulais au moins une personne par ville – j’ai réussi à en avoir plusieurs pour certaines d’entre elles. Au début, j’ai envoyé des mails à tous ceux qui me paraissaient évidents, comme Nico Batum pour Portland, Niko Vučević pour Orlando, Rudy Gobert pour Salt Lake… Ils sont revenus vers moi petit à petit et on a pu caler les interviews. Puis, en avançant dans le bouquin, il y a eu des villes comme Oklahoma City ou Minneapolis pour lesquelles j’ai dû activer mon réseau. 

D : Il y a des interviews dont tu es particulièrement fier ? 

R.R. : J’ai réussi à avoir Terrell Owens et j’en suis méga fier, parce qu’en France, le commun des mortels ne le connait pas, mais c’est une superstar ! Dans le foot US, Terrell Owens, c’est Zizou, c’est un monstre. 

Il y a pas mal d’interviews que j’ai beaucoup aimées… Il y en a plein même, notamment celles de deux journalistes : Sam Smith à Chicago – c’est le biographe historique de Michael Jordan – et Jackie MacMullan à Boston. Elle n’est pas très connue en France, mais c’est un monstre du journalisme sportif aux Etats-Unis : elle a bossé pour Sports Illustrated et ESPN. « Jackie Mac » est ultra respectée là-bas. J’ai passé une interview géniale avec elle pendant une heure sur Zoom. C’était vraiment cool. 

D : Il y a des personnes que tu voulais interviewer pour le livre mais que tu n’as pas réussi à avoir ? 

R.R. : Ah, oui il y en a plusieurs même. Il y a deux grands noms que j’ai essayé d’avoir. Le premier, c’est Barack Obama, dont je n’ai même pas pu m’approcher. J’aurais rêvé de l’avoir pour qu’il me parle de Chicago. Pour le second, j’ai réussi à approcher son agent, qui trouvait l’idée du livre top et qui a fini par lui présenter le projet : c’est Justin Timberlake. Je voulais qu’il me raconte son Memphis, comme il en est originaire et parce qu’il est propriétaire partiel des Grizzlies. Il a aimé l’idée qu’un petit français s’intéresse à ça, mais il a décliné car il bosse sur son prochain album. 

D : Toutes les interviews ont été faites dans le même laps de temps que l’écriture du livre ? 

R.R. : Oui, ça a été fait pendant le confinement, les Etats-Unis étant fermés de toute façon. D’ailleurs à la fin du livre, il y a une double page avec les « road trippers », pour montrer aux gens que j’ai bossé, que j’ai bien eu tous ces gens-là en interview, et j’en suis fier. 

Sur son American Way of Life et son amour pour les U.S.A. : 

D : Après avoir vécu pendant des années aux States, qu’est-ce qui te manque le plus ? 

R.R. : Tellement de choses… Je dirais la vie en général. Je suis amoureux de ce pays, avec tout le positif comme le négatif qui le composent. J’aimais vivre là-bas. A Los Angeles, je me levais, j’allais faire du surf le matin, ensuite, je travaillais sur mon ordi, et l’après-midi, j’allais couvrir l’entraînement des Lakers. Il y a aussi la culture du sport, la bouffe… Les gens pensent qu’on mange mal aux States, c’est parfois le cas, mais on peut vraiment bien manger là-bas. 

D : D’ailleurs dans « Road Trip NBA », tu parles énormément de ce que l’on peut et devrait manger aux States. C’est quoi le plat ou le repas américain auquel tu es accro ? 

R.R. : Je suis un gros viandard : j’adore tout ce qui est barbecue texan ou southern side dishes comme à Memphis. C’est cette viande à l’effilochée qu’ils font cuire dans un smoker – car pour eux le barbecue, c’est un gros fumoir dans lequel ils cuisent la viande pendant des heures. Après tu peux la découper avec ta fourchette, la viande tombe toute seule… J’adore ça. 

D : Donne-moi le nom de trois villes à absolument visiter lors d’un road trip – or grandes villes américaines évidemment. 

R.R. : D’abord, Dallas. J’ai un coup de coeur pour le Texas, c’est hyper cool. C’est bien mieux que l’image qu’on en a en France. Les gens sont sympas, la ville est chouette, ça bouge, c’est très nature. Ensuite, je dirais Portland. C’est une ville un peu hype/bobo où il y a des petits restos et des food trucks méga stylés et vraiment bons un peu partout. En plus, il y a une grosse ambiance basket là-bas. En enfin, Denver, parce que j’y ai vécu. C’est une ville en altitude, il y a les montagnes à côté. C’est aussi une ville un peu bobo. Il y a plein de petits coins sympas dans lesquels on te fait des cafés latte bien stylés. Dallas, Portland et Denver sont à voir absolument. 

D : On sait que tu es un grand fan de sport, mais du coup, quelles sont tes équipes préférées… 

R.R. : En France ? C’est le PSG. Je suis fan du PSG depuis que je suis gamin. Donc voilà, Team PSG ! 

D : … (Rires.) dans les grandes ligues américaines : NFL, MLB, NHL ? 

R.R. : (Rires.) Pour tous les sports, je suis partagé entre Los Angeles et Denver. En NBA, les gens savent que ce sont les Lakers, même si j’aime beaucoup les Nuggets parce que c’est l’équipe de Denver. En NFL, je suis Team [Denver] Broncos à mort ! En MLB, ce sont les [L.A .] Dodgers, même si je regarde un peu les [Colorado] Rockies. Et puis à la NHL, je supporte les Avalanches du Colorado. 

Sur la saison NBA actuelle et le basket en France : 

D : En parlant des Lakers. Tu crois en leurs chances de remporter le titre cette année ? 

R.R. : Quand tu as LeBron James, Anthony Davis et Russell Westbrook dans ton roster, c’est que tu vises le titre. Aujourd’hui, je ne crois pas du tout que les Lakers gagneront le titre en juin prochain. Même s’il y a eu des éclaircies ces derniers temps, j’ai du mal à l’aimer cette équipe, car ils ne pratiquent pas un basket que j’aime. Je suis très académique comme j’ai pratiqué le basket en club en France et que j’aimais le basket FIBA. J’aime quand ça joue bien au basket, quand la balle circule, quand il y a une alchimie collective. Par exemple, j’ai adoré les Spurs de 2014 et j’adore le jeu des Warriors. Mais ces Lakers-là ne me donnent pas l’impression de maîtriser le basket. 

D : Quelles équipes aimes-tu regarder alors en ce moment ? 

R.R. : Les Warriors clairement, c’est un kiff de les voir jouer. J’aime beaucoup Chicago aussi – je suis très pote avec Nikola Vučević, donc ça aide un peu. Memphis me fait kiffer aussi ces temps-ci. On a eu un match des Cavs il n’y a pas longtemps dans le SNL et j’aime beaucoup Evan Mobley et ce que font les gars de Cleveland. 

D : Oui, il y a pas mal d’équipes qui proposent du beau jeu cette saison. Mais qui ira au bout à ton avis ? Tu as un prono pour les Finals ? 

R.R. : Aujourd’hui, c’est dur de dire autre chose que les Warriors à l’Ouest, et à l’Est, je continue de penser que Brooklyn sera au-dessus à un moment ou à un autre. Donc je dirais Warriors vs. Nets pour les Finals. 

D : Dans ton livre, il n’y a pas de grande déclaration d’amour pour Kobe, pourquoi ça ? 

R.R. : J’ai fait le choix de ne pas trop parler de Kobe, même si je le mentionne pas mal de fois dans le bouquin. Les gens connaissent mon amour pour lui. En fait, j’avais un peu peur de tomber dans le mélo, et ce bouquin doit donner le smile. C’est un bouquin feel good qui doit donner envie d’aller aux States, donner faim, donner envie d’écouter de la musique. J’ai quand même dédié le livre à Kobe, j’ai estimé que ça suffisait. Je ne voulais pas lui écrire une lettre d’amour comme pour Carmelo Anthony, car je ne voulais pas que le road trip se termine sur une note triste. 

D : Lors des derniers playoffs, beaucoup ont vu en Devin Booker la « réincarnation » de Kobe. Est-ce que tu étais du même avis ? 

R.R. : Non, pas vraiment. J’aime beaucoup Devin Booker, il a un gros talent. Il a su emmener les Suns en Finale NBA avec Chris Paul l’an passé, certes, mais je n’ai pas vu Kobe en lui. Il y a des joueurs comme lui, Jayson Tatum ou Zach LaVine qui s’inspirent de Kobe. Mais non, il n’y a qu’un seul Kobe et Devin Booker reste Devin Booker. Autant en Kobe, je retrouvais du Michael Jordan, autant je ne retrouve Kobe en aucun joueur actuel. 

D : On a l’impression que le basket devient de plus en plus populaire en France. Toi aussi tu l’as constaté? 

R.R. : Oui, c’est évident en fait : la NBA est venue jouer un match de saison régulière à Paris (avant le COVID), les audiences de BeIN sont constamment en hausse, l’impact sur les réseaux sociaux est grandissant. Il y a aussi eu le succès de l’équipe de France avec sa médaille d’argent aux JO, le succès des joueurs français en NBA… On a banalisé le fait que Rudy soit All-Star et meilleur défenseur de l’année ou que Nico Batum fasse des stats dans une équipe qui gagne. Oui, je suis persuadé qu’on est dans l’âge d’or du basket et de la NBA en France. 

D : Est-ce qu’on peut espérer accueillir un All-Star Game ou un nouveau match de saison régulière à Paris en 2022 ? 

R.R. : Je n’ai rien entendu de fiable sur un possible All-Star Game à Paris, et sincèrement, je n’y crois pas trop. Par contre, avoir un autre match de saison régulière à Paris, ce serait fantastique ! La NBA craint encore le coronavirus – ce que je peux comprendre – donc elle ne bougera pas en 2022, mais on peut espérer un match pour 2023. 

Sur ses autres activités et ses projets : 

D : L’année prochaine, ça fera 10 ans que BeIN Sports a été lancé et que NBA Extra est diffusé. Belle longévité ! Qu’est-ce que ça t’inspire ? 

R.R. : C’est vrai qu’on entre dans notre 10e saison de NBA Extra. On a commencé à l’antenne il y a dix ans avec Xavier [Vaution] et Jacques [Monclar]. Aujourd’hui on est là avec Mary [Patrux], Chris [Singleton], Éric [Micoud], Ian [Mahinmi] et Audrey Sauret. Ça me rend tellement humble car à la télévision, les choses vont tellement vite, que faire une émission pendant 10 ans, c’est une preuve de réussite et de confiance, donc c’est touchant. 

D : Cette année, BeIN diffuse des rencontres de NCAA. Ça te fait quoi de commenter les matchs ? 

R.R. : Je suis super content ! J’ai eu la chance d’être étudiant en fac aux Etats-Unis, donc je connais l’engouement pour le basket sur un campus américain. Pouvoir commenter le plus 

haut niveau universitaire, je trouve ça très cool. A la NCAA, on joue un basket différent, hyper énergique, moins cadré, plus brouillon mais qui va à cent à l’heure : c’est spectaculaire ! Ça nous permet aussi de découvrir les stars qui seront en NBA demain. Et puisqu’on se labelise « chaîne des sports US », cela a du sens. Je suis super content de cette acquisition. 

D : Dis-nous tout, qui sont les stars à suivre en NCAA en ce moment ? 

R.R. : Il y a Paolo Banchero à Duke, Chet Holmgren à Gonzaga – a priori, ce sera l’un de ces deux-là qui sera n°1 de la Draft. Dans NBA Extra, on a parlé de Jaden Ivey. Il est à Purdue et il est aussi très fort. C’est cool de pouvoir suivre les prospects un an avant qu’ils soient draftés. 

D : Parle-moi de l’arrivée de Ian Mahinmi avec vous, à l’antenne. 

R.R. : Ian, c’est le perfect fit dans l’équipe NBA Extra. Comment dire, c’est Stephen Curry chez les Warriors, c’est le mec idéal dans un groupe. Avec lui, on a eu une alchimie parfaite : il est marrant, il est intelligent, il s’exprime bien. Après 13 ans de carrière en NBA et 1 titre, il connait tout le monde, c’est un monstre. Il a compris que l’esprit NBA Extra c’est d’être pertinent dans ce que tu dis – c’est du journalisme avant tout, donc ce que tu dis doit être vérifié. Et à côté de ça, on peut le faire sans se prendre au sérieux : se marrer, se chambrer, se tutoyer à l’antenne, et ça marche parfaitement. 

D : Désormais, on te retrouve dans l’émission Clutch sur Winamax TV avec la First Team. Comment cette nouvelle collaboration s’est mise en place ? 

R.R. : Ça fait longtemps que je travaille avec Winamax, le site de paris sportifs. Ils me demandaient depuis l’année dernière avec qui on pourrait bosser pour booster l’émission. Je voulais faire un truc avec la First Team – Tom [Dufant] et Erwan [Abautret], avec lequel je suis très pote puisqu’il a participé au lancement de NBA Extra. Cette année, Winamax a finalement trouvé un deal avec eux et on a lancé Clutch, tous les mercredis de 18h à 19h. Je savais que ça marcherait bien parce qu’ils sont marrants ces deux-là. On parle d’actu, sur un ton différent de ce que je fais dans NBA Extra, donc ça me change, c’est cool. 

D : Est-ce que tu es sur d’autres projets en ce moment ? 

R.R. : J’ai commencé à bosser avec NBA 2K : sur les réseaux sociaux, on fait des vidéos dans lesquelles j’annonce les nouveautés dans le jeu. Sinon, je n’ai rien de particulier à annoncer pour l’instant. 

D : L’année prochaine, tu nous feras découvrir Kansas City, Seattle, Baltimore et Las Vegas dans un petit « Road Trip NFL » ? 

R.R. : (Rires.) Ça aurait du sens… Mon éditeur voudrait que je propose un autre livre pour l’année prochaine, mais ce ne sera pas pour tout de suite. « Road Trip NBA », ça a représenté énormément de travail, donc j’ai besoin de respirer un peu, de me remettre à lire des 

bouquins. Pas de livre de ma part en 2022. En 2023 peut-être, on verra. Mais si je réécris un livre, je changerais complètement de thématique. 

D : Ton prochain voyage aux States ce sera quand ? 

R.R. : On doit aller à Cleveland avec la Team BeIN pour le All-Star Game en février. Si tout va bien, j’enchaînerais avec un reportage à Los Angeles chez Nicolas Batum. 

D : Qu’est-ce qu’on peut te souhaiter pour l’année prochaine ? 

R.R. : Que les choses continuent d’aller aussi bien qu’aujourd’hui, que BeIN et NBA Extra continuent de fonctionner – parce que c’est quand même notre fierté à tous ici – et si ça peut durer 10 ans de plus, je prends avec grand plaisir ! Que « Road Trip NBA » continue d’être lu et qu’il puisse plaire aux gens aussi. Pour moi, le plus beau compliment, c’est quand les gens m’envoient des messages pour me dire qu’en fermant le bouquin, ils n’avaient qu’une envie, c’est de prendre leur billet d’avion pour les Etats-Uni 

Tracy Salumu

#TSFreelance | Rédactrice - Pigiste - Traductrice - Formatrice | Bloggeuse #ThatMoodSwing

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